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Comment s’apaiser face à des symptômes en 3 étapes ? ( le mal a dit )

Ecrit par 6 mai 2019 septembre 6th, 2019 2 commentaires
mal a dit

Notre corps nous parle en permanence, que ce soit à travers des petits maux que nous ne remarquons pas réellement (mauvaise digestion, ballonnements, anxiété, problèmes de peau …) ou à travers des maladies plus graves.

Parfois, ces maladies ont d’ailleurs commencé par des certains de ces petits maux. Ils se sont manifestés, au départ timidement. Puis, voyant qu’on ne l’écoutait pas, le corps a commencé à se manifester plus bruyamment, jusqu’à crier sa douleur à la fin.

C’est ce que nous retrouvons désormais dans de nombreux livres, cette notion de « mal a dit » pour remplacer le mot maladie. Alors justement, quelle pourrait être la marche à suivre face à cette « mal a dit » ? J’ai souhaité ici vous livrer les trois étapes que je mets en place lorsque je suis face à un symptôme physique. Qu’il soit un signe de la sclérose en plaques ou non !

Peut-être que cela pourra aider certains d’entre vous. Et, comme d’habitude, avec plaisir pour échanger sur le sujet 🙂

” Méfies-toi des pensées négatives, car elles s’attaquent au corps et à l’esprit. Elles sont les premiers symptômes du mal. Guéris ton esprit si tu veux guérir ton corps.”

Dugpa Rimpoché

1. Apaiser la bouffée d’angoisse face à un symptôme inconnu (ou re-connu)

Au tout début de ma sclérose en plaques, je passais mon temps à me toucher le ventre, persuadée que je faisais une poussée. Alors, évidemment, lorsque le symptôme de la poussée fut réellement présent, je sombrais dans une profonde détresse.

Souvent, la première réaction que nous avons face à un symptôme est une bouffée d’angoisse. Et dans ces moments-là, nous ne sommes plus rationnels. Nous nous sentons noués, notre corps se met en tension, notre diaphragme se contracte et nous respirons plus difficilement.

Et le symptôme qui se manifeste prend de plus en plus d’ampleur.

  • Si j’ai des vertiges, le manque d’oxygène de mon cerveau suite à la bouffée d’angoisse les accentuera (s’il n’en était pas la cause à l’origine).
  • Si j’ai des contractures musculaires, des spasmes … de la même façon, le fait que mes muscles ne soient plus oxygénés normalement, cela ne pourra qu’amplifier ce symptôme.

A titre d’exemple, j’ai été très touchée dernièrement par le témoignage d’une personne sur les réseaux sociaux qui souffrait de forts vertiges, avec ses jambes qui étaient sans cesse contractées. Cette jeune fille avait été diagnostiquée d’une sclérose en plaques. Et, bien qu’elle sentait qu’elle était peut-être en train de faire une poussée, elle n’osait plus aller voir son neurologue car elle ne se sentait pas écoutée. Et elle avait l’impression d’avoir toujours quelque chose qui n’allait pas.

Elle restait donc dans son appartement, n’osant même plus sortir, en prise avec des crises d’angoisses terribles, sentant venir la poussée. Ce qui est sûr, c’est que même si cette jeune fille ne faisait pas encore une poussée, son anxiété, sa solitude et sa tristesse pouvait certainement finir par y mener.

L'importance de trouver une personne de confiance

La première chose à faire avec cette bouffée d’angoisse est de pouvoir trouver quelqu’un de confiance, avec qui nous nous sentons en sécurité pour aller déposer cette angoisse. Combien de fois je n’ai pas envoyé de messages en plein milieu de la nuit pour programmer un rendez vous avec un des praticiens qui m’accompagnent (thérapeute / acupunctrice / sophrologue / énergéticienne …). Mais cela peut aussi être votre médecin, neurologue … du moment que vous vous sentez en confiance avec lui.

Parce que qu’à partir du moment où le rendez-vous est programmé, je m’apaise ! Je sais que je vais être prise en charge, que je vais trouver un moyen d’aller soigner/apaiser ce symptôme.

2. S’intéresser à la signification du symptôme ( le mal a dit )

le mal a dit

Cette notion de ” mal a dit ” concerne essentiellement basée sur la relation corps / esprit. Et cela cherche à comprendre l’origine émotionnelle de nos maladies. D’ailleurs, c’est de là qu’est issu le décodage biologique dont je parle beaucoup dans mon histoire personnelle. J’avais fait une longue thérapie dans ce courant pour m’intéresser à l’origine psychologique de ma sclérose en plaques (en dehors des causes physiques).

En l’occurrence, il s’agit d’aller comprendre la signification des symptômes. En médecine chinoise, le corps est considéré comme un tout. Il n’y a pas de notion de « l’esprit d’un côté, le corps de l’autre ». Par exemple, la peur est reliée aux reins, la tristesse au poumons, la colère au foie. Chacune de nos émotions peut donc venir se cristalliser dans un de nos organes.

Regarder sa maladie sous plusieurs angles

Quand j’ai commencé à regarder cette manière d’approcher ma maladie, c’était en 2009 et on ne parlait pas encore de tout ça. Aujourd’hui, cela s’est beaucoup démocratisé et de nombreux ouvrages sont sortis sur le sujet. Le plus connu étant ” Le mal a dit : dis moi où tu as mal et je te dirai pourquoi “. Cela étant, mon préféré c’est le grand dictionnaire des maladies de Jacques Martel.

J’ai d’ailleurs commencé à rédiger des articles en décrivant certains symptômes dont parle le livre et en les reliant à des exemples concrets à travers mon expérience personnelle. N’hésitez donc pas à mettre en commentaire les symptômes que vous voudriez voir remonter en tant qu’article !

C’est un très bon outil même si, bien évidemment, cela ne fait pas tout ! Il n’y a pas QUE cette approche qui puisse permettre d’aller mieux, mais c’est très souvent une grille de lecture intéressante, une piste à creuser pour mettre du sens sur notre symptôme.

L’idéal par la suite est de pouvoir faire un bilan complet : autant d’un point de vue thérapeutique que de santé (au niveau des compléments alimentaires, de la nourriture …)

3. Prendre soin de son symptôme

De la même façon que, si vous avez une gastroentérite, vous allez vous mettre à la diète quelque jours, il est intéressant de regarder, à l’aide de la grille de lecture donnée, ce que le symptôme éprouvé vient mettre en lumière dans votre vie.

De très fort vertiges peuvent parfois être causé par des angoisses profondes. Comme le fait de les ressentir fait ressurgir encore plus d’angoisse, cela devient un cercle vicieux. Par conséquent, il peut parfois être intéressant de regarder dans notre vie ce qui peut être générateur d’angoisse. Bien évidemment, parfois, nous n’avons pas réellement conscience de la cause profonde. C’est notre inconscient qui se met en alerte pour nous protéger.

Dans tous les cas, il y a deux manières d’aller apaiser ce symptôme :

  • Sur du court terme, cela peut passer par un traitement, allopathique ou pas pour adoucir ses effets. Pour ma part, si c’est relatif à ma sclérose en plaques, je sais que j’irai principalement regarder vers l’acupuncture, ou l’énergétique.
  • Sur du long terme, une thérapie peut aider à aller regarder ce qui se passe au fond de nous. Parce qu’au final, ce symptôme n’est qu’une manifestation physique d’un dérangement plus profond. Et, à la longue, ce dérangement pourrait se manifester sous une autre forme.

Conclusion

Une fois encore, je tiens à préciser qu’il n’est nullement question ici d’auto-médication. Il faut laisser la place au médecin / praticien / thérapeute vous accompagner au mieux, grâce à son expérience professionnelle. L’idée est simplement de pouvoir trouver des outils pour vous apaiser et, si cela vous parle, de mettre du sens sur le symptôme que votre corps manifeste. 

Car, c’est en mettant du sens sur chacun des de mes maux (ou ” mal a dit ” ), en cherchant à comprendre leur signification en décodage biologique et en me faisant accompagner pour pouvoir les soigner que j’ai pu aller de mieux en mieux avec ma sclérose en plaques.

Si cet article vous parle, ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à me laisser un commentaire ! Je serais ravie de vous répondre !

 

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2 commentaires

  • jean-jacques dit :

    Bonjour Lisa
    C’est toujours un plaisir de te retrouver et de te lire ,, je n’ai pas répondu à ton dernier témoignage trop occupé ( pb succession),et surtout pas en forme , je viens de changer de traitement pour les jambes sans repos , ce dernier me réussi mieux et me laisse en repos la nuit malgré un sommeil se contentant de quelques heures 4, 5 heures , j’ai aussi un traitement d’antibiotiques suite à une piqûre de tique ,ce dernier a passé une nuit sur mon corps et était minuscule mais ce traitement est préventif et je pense l’avoir attraper la veille sous une grande fougère arborescente située près d’un bassin , je suis également depuis la semaine dernière dans un état fébrile , mal aux yeux quand ces derniers bougent s’orientent ainsi qu’aux tempes surtout quand je toussote, je viens d’avoir mon généraliste qui suppose peut être un virus ? voilà tout est dit , c’est vrai également et j’ai tendance à l’oublier que chaque année ce passage au sortir du printemps est difficile pour moi . j’espère et j’en suis sûr que tu te portes mieux que moi , mais je positive toujours car la SEP provoque tellement de symptômes que quelques fois on s’y perd soi même , au plaisir de te relire , amitiés jean-jacques

  • lharidon J-J dit :

    Bonjour Lisa
    Juste quelques nouvelles ; voilà j’ai retrouvé la forme , vivant sans excès , branché nature bio , mon organisme n’a pas accepté les antibiotiques me provocant maux de crâne , mal au coup et aux yeux rendant ces zones douloureuses (jour et nuit) comme des hématomes , ce n’est pas la SEP quand au traitement pour les jambes sans repos le SIFROL me réussi très bien en dosage moindre pour toute la nuit , c’est la première fois que je réagis mal face à un médicament (antibiotique: AMOXICILLINE) ?
    Une vie saine peut parfois nous réserver des surprises par une réactivité de l’organisme ; mais nous rend surtout plus fort face à la maladie qui a moins de prise sur notre SEP !.
    Toujours positif ce message est destiné à t’ encourager dans ton quotidien et ta voie “au naturel.”
    Jean-Jacques

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