Témoignages

Témoignage de Marie, hypnothérapeute : l’interprétation des maladies selon le docteur Thomas-Lamotte, neurologue

Ecrit par 17 juin 2019 septembre 6th, 2019 2 commentaires
docteur Thomas-Lamotte

De la même manière que j’ai choisi de publier mon propre parcours de résilience avec ma SEP, j’invite des thérapeutes ou praticiens en médecines douces à venir présenter leur activité. 

Je vous présente donc Marie, qui est, à l’origine, hypnothérapeute. Elle travaille désormais avec la méthode du docteur Thomas-Lamotte Pierre-Jean, neurologue, qui est la compensation symbolique inconsciente (CSI). Elle nous raconte comment cette méthode a aidé plusieurs personnes touchées par la sclérose en plaques ou la maladie de Lyme.

La cause primordiale d’une maladie ou d’une douleur est une souffrance morale qui n’a pas été exprimée.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Marie Laulhé, je vis à Bordeaux.  Je me suis installée en tant qu’hypnothérapeute il y a 14 ans mais depuis 6 ans je ne travaille plus qu’avec la méthode du docteur Lamotte , neurologue, qui est la compensation symbolique inconsciente (CSI).

Quel est ton parcours ?

En 2011, je travaillais avec une personne atteinte de la sclérose en plaques.  Il y avait tellement événements, tellement d’émotions dans sa vie sur lesquels il fallait travailler que je trouvais frustrant de ne pas savoir laquelle (de toutes ces émotions) était le déclencheur de la maladie. De manière générale, j’étais en mesure d’aider une personne touchée par une pathologie mais sans réellement reconnaître la raison pour laquelle elle déclenchait telle et telle maladie.

En 2012, je me suis rendue à un congrès sur la sclérose en plaques où intervenaient plusieurs médecins. Seul le discours du docteur Thomas-Lamotte, auteur de « l’interprétation des maladies » et de « si la maladie n’était pas un hasard » m’a convaincue.

Après ce congrès, je me suis alors rapprochée de ce médecin. Je voulais comprendre et être formée à sa méthode. J’ai alors intégré le Cridomh, il y a 5 ans. Il s’agit du Centre de Recherche Indépendant De l’Origine des Misères Humaines, qui travaille sur la Compensation Symbolique Inconsciente. Il a été créé par plusieurs chercheurs, dont le docteur Thomas-Lamotte qui est, à l’origine, un neurologue.

Le docteur Thomas-Lamotte, pendant sa carrière,  a longuement  écouté les patients. Lorsqu’il avait plusieurs dossiers concernant la même pathologie, il les étudiait afin de trouver le même dénominateur commun.  Il a alors rapidement compris en écoutant ses patients qu’il fallait deux fois la même souffrance inexprimée pour développer une maladie : un élément programmant puis un élément déclenchant.

Qu'est-ce que la Compensation Symbolique Inconsciente (ou CSI) ?

Interprétation des maladies selon le docteur Thomas-Lamotte

La vie se caractérise par une recherche permanente d’équilibre, de bien-être, de plaisir. Dès que l’être humain vit une frustration, un manque, une émotion négative qu’il ne peut exprimer et auxquels il est incapable de s’adapter, ce manque est comblé immédiatement. Mais, cela sera fait de façon artificielle, symbolique avec des douleurs, des comportements, des maladies.

Pourquoi telle ou telle pathologie (cancer, infarctus, maladies chroniques…) se développe chez une personne alors qu’elle n’a aucun facteur de risque pour cette maladie ? Et même, s’il y a un facteur de risque chez une personne, pourquoi, à un certain âge, la maladie se développe ? Il y a toujours une histoire émotionnelle qui n’a pas été confiée en fonction de l’organe touché.

La cause primordiale d’une maladie ou d’une douleur est une souffrance morale qui n’a pas été exprimée.

A titre d’exemple, concernant la sclérose en plaques : très souvent, et de manière générale, la personne a vécu un événement où  elle ne s’est pas rebiffée ou, au contraire, a transgressé des interdits

En quoi consiste ton travail, basé sur les recherches du docteur Thomas-Lamotte ?

Mon travail consiste à vous aider à découvrir, à exprimer une souffrance ou un ressenti inavoué en fonction de la pathologie, de la douleur, de l’organe touché. Il vous aide à retrouver ce conflit, en suivant la grille de lecture du docteur Thomas-Lamotte et du Cridomh.

Cela peut se faire en une seule, voire deux séances pour une pathologie. Le conflit à l’origine n’est pas forcément de longs mois de stress mais un événement qui peut avoir duré seulement 5 minutes. Cependant, l’émotion peut avoir ensuite été enfouie dans son inconscient.

Je travaille par Skype, Facetime…. ou à mon cabinet. Par ailleurs, plusieurs personnes sont formées ou sont en train d’être formées dans différentes régions par le Cridomh.

Quelques exemples de cas

Pour une sclérose en plaques

Pour une sclérose en plaques, je m’intéresse aux premiers symptômes de la première poussée. Je fais également un calcul de dates. Pour certaines pathologies je cherche à retrouver le conflit qui a eu lieu 6 mois auparavant, pour d’autres 9 à 12 mois. Mais cela peut aussi être sur les dernières 48h. Cela m’aide à situer la période .

Si, pour certaines personnes, les premiers symptômes commencent par une névrite optique à droite avec des troubles moteurs à droite, je ne rechercherai pas la même histoire, la même émotion, que si les premiers symptômes commencent par des troubles moteurs à gauche sans névrite optique ou simplement par une névrite optique à gauche.

Chaque partie du corps a une symbolique. Et c’est avec cette grille de lecture que nous travaillons. Souvent, une personne me dit que c’est telle histoire qui a créé sa maladie mais, en l’écoutant, je lui dis parfois que je n’entends rien qui puisse toucher l’organe en question. Il est important de comprendre l’origine de sa maladie afin d’éviter des récidives ou d’autres poussées.

Un personne touchée par la maladie de Lyme que j'ai accompagnée

Cet exemple est aussi sur le site du Crimdoh.

Il s’agissait d’une femme de 48 ans qui faisait souvent des balades en forêt. Elle a été plusieurs fois piquée par des tiques. Et, il y a quatre ans, elle commença à ressentir de la fatigue, fièvre, douleurs articulaires, avec une raideur dans la nuque … Elle était atteinte de la maladie de Lyme.

Cette femme avait rencontré, il y a 8 ans, celui qui allait devenir son mari, un homme doux, attentionné. Ils ont eu un enfant ensemble, avaient beaucoup d’amis, une vie sociale épanouie et sortaient beaucoup.

Cinq ans avant la maladie, son mari a connu des ennuis de travail et autres… Il s’est alors met à boire et est devenu violent, irascible. Du jour au lendemain, il a interdit à sa femme de voir leurs amis et il ne la laissait sortir que pour aller travailler. Elle n’osait pas se rebiffer.

En remontant dans son histoire, alors qu’elle avait seulement 20 ans, cette femme avait déjà fréquenté un jeune homme très jaloux qui l’avait, lui aussi, exclue de son groupe d’amis. Elle n’était restée qu’une année avec lui.

La maladie de Lyme est avant tout une maladie parasitaire.  Symboliquement, la présence de ce parasite donne l’impression à la personne de ne plus sentir seule, alors que dans sa vie réelle est entièrement isolée.  Dans la Compensation Symbolique Inconsciente (CSI), la maladie infectieuse survient toujours la deuxième fois. Il y a :

l’élément PROGRAMMANT : celui qui est à l’origine de la maladie infectieuse
et l’élément DÉCLENCHANT : celui qui va déclencher la maladie et lui permettre de s’installer

Pour la personne que j’ai accompagnée, l’élément déclenchant était la relation avec son mari. Mais la maladie avait pu s’installer car il y avait eu auparavant, alors qu’elle avait 20 ans, un élément programmant avec cet ancien compagnon, alors qu’elle tentait de tourner la page.

 

Merci, un grand merci Lisa  de permettre à toutes ces personnes pratiquant les médecines douces de faire connaître leur approche.

Marie

Conclusion de Lisa

J’ai été approchée par Marie qui avait eu mon contact grâce à une personne qui me suit (touchée par une sclérose en plaques) et qu’elle avait accompagnée.  Je m’étais déjà renseignée sur les travaux du docteur Thomas-Lamotte, car cela fait partie de mes croyances et de ma manière d’approcher ma maladie. Cela rejoint d’une certaine façon la philosophie du décodage biologique même si les travaux diffèrent légèrement.

La cause psychologique n’est pas la seule en cause, la personne doit aussi avoir en amont un terrain physique fragile. Mais cela peut être une piste très intéressante à creuser si l’on souhaite aller regarder les blessures qui nous empêchent d’être nous-mêmes.

Et comme je le dis souvent, plus notre esprit s’apaise, mieux va notre corps ! En tout cas, c’est ce qui s’est passé pour moi. Et je remercie Marie pour ce partage très intéressant.

Si vous aussi vous souhaitez témoigner et pouvoir partager votre message d’espoir pour aider d’autres personnes, n’hésitez pas à m’envoyer votre histoire et venir agrandir cette belle communauté de personnes qui vivent si bien avec leur maladie 🙂

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