Médecines douces

Shiatsu et maladies chroniques | Les bienfaits de cette médecine douce

Ecrit par 6 juillet 2020Aucun commentaire
shiatsu et maladies chroniques

Shiatsu et maladies chroniques

J’avais écrit un article sur le sujet au début de mon activité de blogueuse. Je vous racontais ma propre expérience de cette pratique dans le contexte de ma sclérose en plaques. Car cela reste une des médecines douces que je préfère. Justement, le mot “doux” y trouve toute sa place. Il n’y a pas d’aiguilles, juste un massage doux et délicat à l’aide de points de pression.

Alors shiatsu et maladies chroniques est-ce compatible ? Est-ce que cela peut réellement soulager ? De quelle manière cela agit-il ? Sophie Bonin-Gilles, thérapeute psycho-corporelle nous dit tout. Elle exerce à son cabinet à Conflans Sainte-Honorine, en Île de France. Et Sophie utilise la thérapie psychologique, la sophrologie et la pratique du shiatsu dans ses accompagnements.

Présentation du shiatsu

Introduit en France dans les années soixante, le shiatsu s’impose aujourd’hui comme l’une des pratiques les plus bénéfiques pour la santé. Gros plan.

« Au-delà du profond bien-être et relâchement ressentis, les résultats sont surprenants, tout à la fois à court et long terme. Cela permet un meilleur ancrage et une libération des tensions. Les soins agissent comme un rééquilibrage global du corps et un apaisement de l’esprit. » A 40 ans, Valérie se pose désormais en adepte, elle qui n’avait jusqu’alors, jamais expérimenté le shiatsu. Car quelques séances ont suffi à faire d’elle une inconditionnelle de cette médecine douce. D’ailleurs, sa consonance nous évoque inévitablement l’Asie et son avance plus que millénaire en termes de soins traditionnels.

Venu du Japon, le shiatsu n’a débarqué en France qu’au début des années soixante pour s’imposer un demi-siècle plus tard comme l’une des dix médecines complémentaires les plus bénéfiques à la médecine traditionnelle.

Le shiatsu, l'art de la pression

Toutes les traditions du monde possèdent des techniques corporelles qui utilisent la main et le massage pour soigner, soulager, reposer ou détendre. Le shiatsu, shi « doigts » et atsu « pression » en japonais, n’échappe à la règle.

Les séances visent à corriger la circulation énergétique de la structure corporelle en appliquant des pressions sur l’ensemble du corps. Et cela se fait sur des points très précis. Il permet ainsi de stimuler les défenses naturelles du corps. Pour cela, il renforce la capacité de chacun à combattre douleurs, maladies et autres pathologies.

En France, le shiatsu n’est pas une médecine et sa pratique ne constitue pas un acte médical. Cependant, l’Etat le reconnait comme faisant partie des médecines alternatives, dites douces. A l’inverse du Japon où il est considéré comme un acte médical à part entière depuis 1955.

Un long enseignement pour une pratique de qualité

Et n’ouvre pas son cabinet qui veut. Les shiatsu-chi doivent justifier de trois années de formation en shiatsu. Ils doivent être titulaire de certifications en physionomie, anatomie et pathologie. Enfin, il doivent avoir une carte de brevet de secouriste du travail. Bref, un solide cursus avant de devenir des professionnels reconnus par une certification nationale !

Concernant le sujet shiatsu et maladies chroniques, le shiatsu n’a pas vocation à guérir. Mais il intervient avec efficacité en complément de la médecine occidentale. Notamment dans les pathologies inflammatoires comme l’asthme ou neurologiques (Parkinson, sclérose en plaques, maladies auto-immunes). Ou encore dans les douleurs gynécologiques, psychologiques, respiratoires, digestives…

Retours d'expérience

Une liste non exhaustive à en croire la maman de Léandro. Elle était totalement désemparée, impuissante face à l’énurésie nocturne de son petit garçon âgé de six ans. « J’étais dans une impasse. Mon fils faisait pipi au lit toutes les nuits et j’étais à bout », se rappelle-t-elle. A l’image de Valérie, elle s’oriente alors vers Sophie. « Sophie l’a suivi en psychologie et en shiatsu.  Et là, après quelques séances, Léandro s’est reconnecté à ses sensations. Cela a agi comme un véritable déclic et, depuis, il est propre. Une véritable délivrance pour lui comme pour moi. », sourie-t-elle, visiblement soulagée.

Présentation de Sophie, thérapeute psycho corporelle

A 47 ans et après quatre ans de formation, Sophie puise l’essentiel de sa motivation dans les multiples témoignages de satisfaction qu’elle recueille.

« Je me demande comment exprimer toute la magie d’une séance de shiatsu. C’est un véritable partage entre la/le receveur(veuse) et la/le shiatsu-chi. Car le corps ne transmet pas toujours les mêmes informations que la tête. Chaque shiatsu est une nouvelle histoire que nous découvrons ensemble. L’objectif est de rendre l’histoire de chacun aussi belle que possible.

C’est un moment hors du temps où l’expression est pleine et entière, verbale et non verbale. Et c’est la raison pour laquelle j’ai à cœur d’avoir une approche holistique de mon métier. Je prends l’être humain dans sa globalité, physique, émotionnelle, mentale… Prendre du temps pour soi, c’est avant tout se mettre à l’écoute de son corps et s’autoriser à faire un nouveau pas vers un mieux-être ».

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Conclusion

Un mieux-être auquel aspirent des Français, toujours plus nombreux à s’orienter vers des médecines douces. Ce n’est pas un hasard…

Et, à travers ma propre expérience et la conversation avec Sophie, je n’ai aucun doute sur le lien possible entre shiatsu et maladies chroniques. Notamment au niveau de ses bienfaits. D’ailleurs, si vous vous posez la question de savoir si cela peut aider dans votre pathologie, n’hésitez pas à la contacter 🙂

Sophie Bonin Gilles – Thérapeute Psycho-corporelle – www.sophieboningilles.fr

Mail : sophbonin@gmail.com

Tel. 06.13.15.48.88

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