vivre avec la sep sans traitement

Témoignages | Vittoria : Vivre avec la SEP sans traitement allopathique

Je n’irais pas jusqu’à dire que cette maladie est un don mais il me faut bien reconnaître qu’elle est un chemin qui s’ouvre vers la vérité de ce que je suis et que je n’ai pas su ou pu voir avant. Il n’est jamais trop tard pour devenir soi-même !

Présentation

Je m’appelle Vittoria, j’ai 57 ans et j’ai une sclérose en plaques qui m’accompagne depuis plus de vingt ans.

Cependant, elle n’a été diagnostiquée qu’en décembre dernier, au moment où elle est devenue progressive. Tous les signaux d’alerte que mon corps m’avait envoyé pendant plus de vingt ans n’avaient été lus par mes différents médecins que comme anxiété, stress, dépression, épuisement …

sep sans traitement

"La SEP, c'est vivre la vie des autres"

J’ai suivi une psychanalyse pendant 25 ans et je connais bien mon histoire. Alors, je me suis d’emblée dit que ma sclérose en plaques n’était pas une fatalité ! Il fallait que je cherche du côté de mon vécu pour trouver le sens et le message de cette nouveauté qui s’invitait dans ma vie et qui avait enfin un nom !

Je suis alors tombée sur le blog de Lisa et le décryptage biologique de la SEP a sonné juste en moi. J’ai, en effet, expérimenté pendant mon enfance plusieurs expériences difficiles que j’ai vécu comme des abandons. Mais aussi, toute ma vie, j’ai été en quête d’approbation et de reconnaissance.

Je dirais que j’ai vécu pendant des années dans le regard des autres. « La SEP, c’est vivre la vie des autres ». Aujourd’hui, finalement, je me reconnais bien dans cette définition, lue au hasard de mes lectures.

C’est cette vision aussi qui m’a aidé à prendre la décision par la suite de vivre avec la SEP sans traitement allopathique.

Vivre avec la SEP sans traitement allopathique

J’ai compris que, si je voulais vivre au mieux avec cette « colocataire » chronique, il fallait que j’opère un virage à 180 degrés dans ma vie. Et que je mette en place un « protocole d’accord » avec elle. Qu’il ne fallait pas que je « lutte contre » mais que je « vive avec » !

Après avoir quand même consulté une grande ponte, spécialiste de la SEP, j’ai refusé un traitement de fond. La neurologue avait elle-même reconnu qu’elle ne pouvait garantir les effets bénéfiques sur ma SEP progressive. J’ai alors souhaité vivre avec la SEP sans traitement allopathique. Et je me suis tournée vers les thérapies alternatives.

Homéopathie, shiatsu et acupuncture sont devenus mes trois piliers thérapeutiques. Mais aussi des hydrothérapies du colon régulières, puisqu’il y a un lien avéré entre la SEP et le fonctionnement de notre intestin. Je reçois quotidiennement de ces thérapies d’indéniables bénéfices ! Par ailleurs, après avoir lu le livre de Dominique Guyaux “Quand je serai seul avec la mer” (éditions Biovie), j’ai adopté une nourriture vegan et crue. Jamais je n’aurais pensé en recevoir autant de bienfaits ! J’ai plus d’énergie, mon corps se désintoxique … Et même mon mental va beaucoup mieux.

Chaque réveil est désormais une joie ! Je me demande : quelle surprise la Vie va-t-elle me réserver aujourd’hui ? En effet, je vois mes symptômes disparaître jour après jour. Et l’horizon s’ouvrir comme par enchantement. Sans aucun traitement chimique, simplement en adoptant une manière de m’alimenter en ligne avec le fonctionnement du corps humain, ma SEP régresse. Ces résultats stupéfiants provoquent également une grande allégresse chez tous mes soignants “alternatifs”. Leur émerveillement me réjouit et me touche.

J'accepte mes symptômes

Je vis au jour le jour avec d’innombrables problèmes d’équilibre. Vertiges est d’ailleurs un mot trop faible pour les décrire. Ainsi que d’autres symptômes que tous les malades connaissent bien : douleurs, crampes, spasticité, fourmillements et j’en passe. Je marche avec un déambulateur et je ne peux plus conduire que sur des courtes distances. Qu’à cela ne tienne ! Je profite de chaque moment de répit pour écouter les messages de mon corps, pour comprendre et renforcer ce qui me fait “aller bien”. Et exclure définitivement ce qui, me provoquant du stress, aggrave mes symptômes.

Je n’irais pas jusqu’à dire que cette maladie est un don mais il me faut bien reconnaître qu’elle est un chemin qui s’ouvre vers la vérité de ce que je suis et que je n’ai pas su ou pu voir avant. Il n’est jamais trop tard pour devenir soi-même !

Vittoria

Conclusion de Lisa

Un grand merci à Vittoria !

Comme chaque témoignage que j’ai publié ici, je suis toujours très émue de lire ces parcours de vie. J’aime ces chemins qui semblent si différents et qui sont pourtant si similaires. La traversée de moments douloureux finit toujours par s’estomper lorsqu’on y met du sens et qu’on la vit en conscience.

Après, libre à chacun de trouver sa manière de cheminer. Je ne le répéterais jamais assez ! Il n’est pas question ici de dénigrer la médecine allopathique et de faire l’apologie des médecines douces. Comme j’en ai longuement parlé dans un récent article, il faut que chacun trouve ce qui lui convient et lui fait le plus de bien.

L’idée du blog est simplement de proposer des outils pour bien vivre avec sa maladie. A vous de voir ce qui vous convient dedans 🙂

Vous êtes praticien en médecine douce et souhaitez présenter votre pratique ? Vous êtes touché par une maladie et souhaitez partager votre parcours ? Le but de ce blog est aussi de partager tout ce qui peut permettre de bien vivre avec sa maladie. Alors, n’hésitez pas à me contacter et venir agrandir notre belle communauté ! 

Si vous aussi vous souhaitez témoigner et pouvoir partager votre message d’espoir pour aider d’autres personnes, n’hésitez pas à m’envoyer votre histoire et venir agrandir cette belle communauté de personnes qui vivent si bien avec leur maladie 

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