Comment prendre soin de soi dans la maladie ?

prendre soin de soi dans la maladie
Comment prendre soin de soi dans la maladie ? C’est une question qui revient souvent. Alors, bien évidemment, il y a les différents traitements qui peuvent aider. Parfois ils ont de lourds effets secondaires …

Comment prendre soin de soi dans la maladie ? C’est une question qui revient souvent. Alors, bien évidemment, il y a les différents traitements qui peuvent aider. Parfois ils ont de lourds effets secondaires … Et dans ces cas là, il peut être utile d’associer certaines thérapies douces dont je fais la présentation sur le blog : shiatsu, énergétique ou magnétisme

Mais, prendre soin de soi dans la maladie passe aussi par un soin d’un point de vue émotionnel, psychologique. Et j’ai un super outil qui m’accompagne depuis longtemps à vous présenter ici !

Un surmenage physique ...

Je ne sais pas si c’est lié à une génération précise, au mode de vie actuel, aux pressions extérieures aussi bien sur le plan professionnel que personnel. Toujours est-il que je me sens sans cesse en activité. J’ai même l’impression d’avoir perdu l’habitude de m’ennuyer.

Je ne sais pas si vous ressentez  la même chose. On parle de plus en plus de développement personnel, certes. Mais cela nous enjoint aussi à courir à nos séances de yoga, à trouver le temps de méditer … au milieu d’une vie déjà trépidante.

Et nous voyons arriver de plus en plus de maux physiques comme le burn out, des insomnies, des tensions musculaires … Oui, ces maux sont liés à nos maladies ! Mais ils sont aussi souvent liées au fait que, trop souvent, malgré nos maladies, nous n’écoutons pas notre corps.

... ou émotionnel

Et, au delà de l’activité physique, il y a bien souvent la notion derrière de surmenage émotionnel. Nous pensons trop, tout le temps, trop vite !

Les émotions qui ne prennent pas le temps de s’exprimer s’accumulent. Certaines d’entre elles sont liés à des événements connus : notre maladie, un deuil, une rupture, des déceptions quotidiennes … Mais d’autres viennent de conflits intérieurs latents, qui sont enfouis si profondément que nous ne les connaissons plus. Je nomme ici certains traumatismes anciens, des non-dits …

Toute cette charge émotionnelle vient s’accumuler et donne la sensation d’être littéralement surmené. Et, trop souvent, l’hyper activité physique que nous mettons en place est une manière de fuir ce trop plein de pensées parasites.

Quand notre corps nous dit d'arrêter

En ce qui me concerne, c’est mon corps qui m’a montré mes limites à chaque fois. Que ce soit à travers des poussées de sclérose en plaques à certains moments. Ou un surmenage et un épuisement physique à d’autres.

J’ai souvent eu du mal à savoir m’arrêter. Quelque part, il fallait que ce soit mon corps qui me dise STOP. Et il m’en a fallu du temps pour l’écouter ! Mais, une fois dépassée la peur de ma sclérose en plaques, cela m’a aussi permit de prendre en compte l’importance d’une telle écoute !

Depuis, j’ai décidé de prendre du temps pour moi, tous les jours. De mettre en place cette hygiène de vie coûte que coûte ! Et surtout, j’ai choisi de faire de ce moment de pause un moment d’introspection.

Un outil pour prendre soin de soi dans la maladie

Un jour, à l’occasion d’un stage en développement personnel, j’ai découvert un outil qui a révolutionné ma conception du temps pour soi.

Il s’agit des “pages du matin”. Et cette expression vient de Julia Cameron. A l’origine, il s’agit d’un outil pour développer sa créativité mais j’ai découvert que c’était tout autant un outil d’introspection.

En l’occurrence, il convient d’écrire, tous les matins, trois pages dans un carnet. Alors, pourquoi 3 pages ? Parce que :

  • Lors de la première page, vous écrivez ce qui vous passe par la tête
  • Puis, sur la deuxième page, vous vous rendez compte que vous ne savez plus quoi dire
  • Enfin, la troisième page, il se passe quelque chose : c’est bien souvent votre inconscient qui resurgit et des idées, émotions, mouvements intérieurs remontent.

L’idée est donc de se forcer à écrire ces trois pages  et, par la suite, de ne plus vous relire. Le lendemain, cela sera trois nouvelles pages sans aucun lien avec les précédentes.

Je dois vous avouer que je suis incapable de faire cet exercice le matin, même si cela est conseillé. Mon sommeil est plus important ! Et cela rejoint l’article sur la notion de fatigue face à la maladie. A force de m’écouter, je me suis rendue compte que j’étais plus du soir que du matin.

C’est d’ailleurs ça aussi prendre soin de soi dans la maladie : se connaitre et s’écouter

Un vrai outil de développement personnel face à la maladie

Un jour, à l’occasion d’un stage en développement personnel, j’ai découvert un outil qui a révolutionné ma conception du temps pour soi.

Il s’agit des “pages du matin”. Et cette expression vient de Julia Cameron. A l’origine, il s’agit d’un outil pour développer sa créativité mais j’ai découvert que c’était tout autant un outil d’introspection.

En l’occurrence, il convient d’écrire, tous les matins, trois pages dans un carnet. Alors, pourquoi 3 pages ? Parce que :

  • Lors de la première page, vous écrivez ce qui vous passe par la tête
  • Puis, sur la deuxième page, vous vous rendez compte que vous ne savez plus quoi dire
  • Enfin, la troisième page, il se passe quelque chose : c’est bien souvent votre inconscient qui resurgit et des idées, émotions, mouvements intérieurs remontent.

L’idée est donc de se forcer à écrire ces trois pages  et, par la suite, de ne plus vous relire. Le lendemain, cela sera trois nouvelles pages sans aucun lien avec les précédentes.

Je dois vous avouer que je suis incapable de faire cet exercice le matin, même si cela est conseillé. Mon sommeil est plus important ! Et cela rejoint l’article sur la notion de fatigue face à la maladie. A force de m’écouter, je me suis rendue compte que j’étais plus du soir que du matin.

C’est d’ailleurs ça aussi prendre soin de soi dans la maladie : se connaitre et s’écouter

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Psychopraticienne et sophro-relaxologue certifiée

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Cet article a 4 commentaires

  1. Sonia A

    Bonjour Lisa,
    Meilleurs vœux pour cette nouvelle année, je suis tout à fait d’accord avec ce que tu as écrit. J ai traversé en 2019 une longue période d épuisement, je suis allée au bout de mes forces, j ai eu peur de déclencher une poussée. Je me suis donc remise en question professionnellement, ma hiérarchie par chance m a soutenu et accompagné dans un changement de poste. J ai abandonné le management, quel soulagement. Désormais je travaille à la formation, je travaille à temps partiel, je revis. Et comme tu le dis si justement je m accorde chaque jour un temps pour moi, repos, méditation, lecture. J espère que cela sera le secret d une année plus sereine. Je tiens à souhaiter à tout ceux qui me liront une belle année 2020. Sonia, Seper hero du quotidien comme vous tous. ????????????

    1. Lisa Brienne

      Meilleurs voeux à toi aussi Sonia. Et merci beaucoup pour ton partage d’expérience ! D’ailleurs si un jour tu souhaites écrire un article pour diffuser ton parcours, tu es la bienvenue 🙂 Et je suis entièrement d’accord avec toi sur le fait de s’accorder ce moment. Parfois, j’oublie aussi, je me laisse happer par toutes les choses à gérer au quotidien … Puis mon corps m’envoie une petite alerte et je me dis « mais oui !!!! Offre toi ce temps ! »

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